Ce matin est un endroit qui me veut du bien
J’hume les caresses du ciel dans l’attente d’une levée de jour, perdu dans le secret des heures souvent éprises du sommeil. Le mien a décidé de s’exiler en avance et de m’éveiller dans un temps figé. Là, quelque part sur cette terre qui a vu naître ma mère. L’odeur de tabac froid fut l’émissaire de l’éveil, fumet que je ne peux plus sentir. Si elle porte dans son haleine les fragments de la soirée d’hier, en kaléidoscope de plaisirs…