Impuissance – Automatisme sous influence
J’écoute le délire charmant des vieux enfants, des gens si bon, si doux, jamais rentrés dans le rang. Ils s’agitent bruyant quand ma solitude s’exprime, un peu du regard des grands quand ta vie perd Temps à charger des rimes. Le ton un peu hautain et l’idée vers le vide, se gorgent de pensées dans un rapport stérile. J’excuse l’arrogant dans l’éducation qui engraisse ses rides mais j’échangerais pas un de mes rêves même à un contre mille….